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Plus de sommeil pour la maman qui allaite

Un des plus grands défis lorsqu’on devient parent, c’est de traverser la période des nuits blanches sans y laisser sa santé (physique et mentale). Certains bébés dormiront comme des loirs dès leur naissance, d’autres prendront plus de deux ans pour enfiler entre 8 et 12 heures de sommeil.

En tant que parent épuisé, on se demande comment on en viendra à bout. On commence à zieuter les blogues sur le sommeil des nourrissons et à s’informer auprès de notre entourage. Certains vous parleront d’un « truc infaillible » ou d’une technique spéciale, tandis que d’autres vous diront simplement de prendre votre mal en patience.

Alors, si on ne veut pas laisser pleurer son enfant (technique du 5-10-15, par exemple) et que passer des nuits entières à bercer et allaiter sa progéniture n’est pas une option, que reste-t-il?

Le cododo ne fait pas l’unanimité

Au Québec comme dans le reste de l’Amérique du Nord, la technique du cododo (partage du lit ou dodo partagé) a été déclarée risquée pour la santé et la vie d’un nourrisson, il y a de ça plusieurs années. On a associé le fait de dormir dans le même lit que son enfant au syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN).

Les recommandations de l’Institut national de santé publique ainsi que de la Société pédiatrique canadienne demeurent les mêmes : l’endroit le plus sécuritaire où faire dormir un bébé est son propre lit (berceau, moïse, couchette) dans la chambre des parents (les six premiers mois).

Mais que faire quand on n’y parvient pas? Quand bébé ne dort tout simplement pas seul dans son lit?

L’UNICEF de son côté explique aux mères qui allaitent comment dormir avec son bébé de façon sécuritaire.

Alors si vous choisissez de dormir dans le même lit que votre bébé, il est important d’être bien informé.

Des études confuses

Plusieurs études ne font pas la distinction entre le cododo sécuritaire (voir les 11 règles de sécurité) et le dodo sur un divan ou dans un fauteuil. D’autres (surtout plus anciennes) ne distinguent même pas le SMSN de la suffocation, de l’hyperthermie ou de la strangulation. Les conclusions ne reflètent pas du tout la réalité d’un partage de lit fait dans les règles de l’art. Il n’y a donc pas de consensus clair dans la communauté scientifique d’un lien entre le partage de lit et le SMSN.

D’un point de vue anthropologique, le partage du lit a permis à l’espèce de survivre. Imaginez : laisseriez-vous votre bébé seul dans le noir sur un lit de paille alors que des animaux affamés rodent autour de votre gite (caverne, abri, campement)?

Ailleurs dans le monde, les cultures sont nombreuses à encourager le cododo. Il s’agit même de la norme pour bon nombre d’entre elles.

Les avantages du cododo

De plus en plus de professionnels de la santé s’ouvrent à la technique de partage de lit (infirmières, médecins, consultantes en lactation, etc.) pour de nombreuses raisons :

  1. Permet un meilleur sommeil des parents. Les mères qui font du cododo n’ont pas à se lever (et donc à se réveiller complètement) pour nourrir leur enfant. Avec l’expérience, elles allaitent même en dormant. Il a aussi été prouvé que le cododo synchronisait les cycles de sommeil de la mère et de l’enfant.
  2. Facilite l’attachement. Grâce au peau à peau et au contact physique prolongé, le lien d’attachement entre la mère et l’enfant est plus facile.
  3. Le cododo favorise l’allaitement. Le sein étant plus accessible rapidement, les mères qui dorment avec leur bébé allaitent plus longtemps de façon exclusive. Il a d’ailleurs été prouvé que l’allaitement protégeait contre le SMSN.
  4. Favorise une meilleure régulation physiologique du bébé. En expirant, la mère augmente l’apport en CO2 (dioxyde de carbone) autour du nez du bébé, stimulant ainsi sa respiration. Le bébé se réveille aussi plus fréquemment, mais se rendort plus rapidement et facilement parce qu’il s’apaise en étant auprès de sa mère. Aussi, la mère vérifie inconsciemment (plus de 20 fois par nuit!) l’état de son bébé (température, respiration, position…).
  5. Entraîne des phases de sommeil profond plus courtes. Selon l’anthropologue James McKenna, le cododo diminue la durée des phases de sommeil plus profond (3 et 4) du bébé; ce qui pourrait réduire les risques de SMSN.
  6. Probabilités plus faibles que le bébé dorme sur le ventre. On ne comprend pas encore pourquoi, mais les bébés qui dorment auprès de leur mère le font presque toujours sur le dos (ou sur le côté lorsqu’ils prennent le sein). La position de sommeil sur le ventre est le facteur de risque numéro un du SMSN.
  7. Bénéfices à long terme pour l’enfant. Selon la consultante en lactation et infirmière Isabelle Côté, les enfants qui ont partagé le lit de leur mère ont plus d’activités sociales, font moins de crise du deux ans (terrible two), sont moins anxieux et moins craintifs, ont un plus grand sentiment de satisfaction face à la vie et ont même une meilleure réponse neuro-affective devant le stress à l’âge adulte.

Les risques du cododo

Il existe aussi des risques au partage du lit.

  1. Risque de suffocation accidentelle. Le bébé pourrait suffoquer si un parent roule sur lui, si une couverture l’empêche de respirer, s’il se retrouve sur le ventre sur un matelas trop mou ou si un oreiller ou un coussin bloque ses voies respiratoires.
  2. Le SMSN. Si les parents fument, le risque de SMSN est doublé. En partageant un lit avec notre bébé, on augmente notamment les risques qu’il ait trop chaud (couverture, température de la chambre…).
  3. Risques physiques. Le bébé pourrait chuter du lit ou se coincer (entre le matelas et le mur ou la tête de lit, par exemple).

Les consignes de sécurité : un ESSENTIEL!

Pour réduire ces risques associés au cododo, il y a des règles de base à respecter. (Les consignes de sécurité sont sensiblement les mêmes, que votre enfant dorme dans son propre lit ou à vos côtés.) Il est important de savoir que si vous n’êtes pas en mesure de suivre toutes ces consignes, il est recommandé de coucher votre enfant dans un moïse ou un berceau à côté de votre lit.

  1. Ne pas faire de cododo si vous n’allaitez pas, si vous fumez, si vous n’êtes pas la mère ou si vous soupçonnez un autre risque.
  2. Ne JAMAIS dormir sur un canapé, un fauteuil ou tout autre meuble qui n’est pas un lit. Les risques d’incident sont fortement augmentés. C’est pourquoi certains spécialistes proposent le cododo volontaire dans le lit : afin de réduire les risques qu’une maman fatiguée s’endorment dans une chaise ou un sofa en allaitant un bébé exigeant.
  3. L’enfant doit dormir sur un matelas ferme (pas de surface molle, de lit d’eau et attention aux mousses mémoires) dans une pièce fraîche (entre 16 et 20 degrés).
  4. Il doit y avoir une distance suffisante entre le matelas et le mur afin que l’enfant ne reste pas coincé. Idéalement, le matelas devrait être au sol et loin des murs.
  5. Retirez du lit les couvertures, oreillers mous et coussins. (Vous pouvez opter pour un drap mince jusqu’à la taille). Aucune couverture ne doit recouvrir la tête de bébé.
  6. Ne JAMAIS laisser un nourrisson dormir seul dans un lit d’adulte.
  7. Ne dormez pas avec votre bébé si vous avez consommé de l’alcool, de la drogue ou autre médicament qui pourrait créer un endormissement.
  8. Ne dormez pas avec votre bébé si vous êtes extrêmement fatigué (plus qu’à l’habitude).
  9. L’enfant ne doit pas dormir entre les deux parents. Si un autre enfant dort dans le lit, la mère doit le séparer du nourrisson. L’autre parent doit être informé de la présence du bébé dans le lit.
  10. La mère doit être couchée sur le côté, avec le bras allongé vers l’avant et avec le genou plié et légèrement remonté. L’enfant se trouve au creux du bras, sur le dos ou sur le côté (lors de l’allaitement).
  11. Les cheveux longs doivent être attachés.

Selon des études de 2004 et 2006, les mères qui allaitent exclusivement et qui font du cododo sont celles qui ont le plus d’heures de sommeil parmi toutes les nouvelles mères.

Des douleurs?

Il est normal que vous ressentiez des courbatures les premières nuits de cododo. Profitez de l’occasion pour faire vérifier l’état de votre colonne vertébrale. Les soins chiropratiques vous aideront à franchir cette étape plus difficile. C’est particulièrement vrai pour les mamans qui avaient l’habitude de dormir sur le dos ou de changer souvent de position au cours de la nuit.

Notez qu’il est important de garder votre bras du dessous (sur lequel vous êtes couchée) à la hauteur de l’épaule. Ne le montez pas au-dessus de la tête, vous risquez de blesser votre articulation et vos muscles de l’épaule.

Source : http://cosleeping.nd.edu/safe-co-sleeping-guidelines/.

Quelques suggestions de lecture pour en apprendre plus sur les règles de sécurité à respecter en cododo.

Si le cododo n’est pas une option

Il se peut que le cododo ne soit pas envisageable dans votre cas : parce que vous n’allaitez pas, parce que vous avez peur ou êtes mal à l’aise, parce que vous avez mal, parce que votre matelas est trop mou, parce que vous fumez, parce que ça ne correspond pas à vos valeurs, etc. Il existe d’autres solutions pour vous. Des fabricants proposent des petits lits portatifs qui se glissent à même le lit des parents. Bassinest propose le Halo, un berceau pivotant qui permet de garder bébé près de soi, tout en le laissant sur sa propre surface de sommeil. Les lits de type cododo ne sont pas approuvés par Santé Canada.

Voici quelques suggestions de lecture :

  • Bébé fait ses nuits, Cathryn Tobins, éditions de L’Homme.
  • Un sommeil paisible et sans pleurs, Elizabeth Pantley, éditions Art de s’apprivoiser.

Accepter la réalité

Cododo ou pas, on doit en tant que parent apprendre à réduire nos attentes. Il est normal que bébé ne dorme pas six heures d’affilée dès la naissance. Le nourrisson a des besoins spécifiques d’affection, de proximité et de nutrition. S’il se réveille fréquemment, c’est simplement pour assurer sa survie. Même que certains spécialistes affirment que les réveils nocturnes fréquents sont bénéfiques pour le développement neurologique de l’enfant. Pensez-y la nuit prochaine!

Parfois, il nous faut tout simplement apprendre à apprécier ces moments calmes et doux la nuit, où l’on vit à un autre rythme, seule avec bébé. Le lendemain, on fera la sieste et la vaisselle attendra!

 

Références :
https://www.inspq.qc.ca/mieux-vivre/bebe/le-sommeil/dormir-en-securite
Baddock et coll. (2006), “Differences in Infant and Parent Behaviors During Routine Bed Sharing Compared with Co-Sleeping in the Home Settings”, Pediatrics, 117(5), 1599-1607.
Recherches de James McKenna : http://cosleeping.nd.edu/safe-co-sleeping-guidelines/
Academy of Breastfeeding Medicine (2008), ABM Clinical Protocol #6 : http://online.liebertpub.com/doi/pdf/10.1089/bfm.2007.9979
Quillin et coll. (2004), “Interaction Between Feeding Method and Co-Sleeping on Maternal-Newborn Sleep”, Journal of Obstetric, Gynecologic, & Neonatal Nursing, 33: 580–588.

L’Approche qui nourrit le cœur [ou comment transformer sa famille]

« Tu n’as pas encore brossé tes dents?! », « Allez, dépêche-toi, va mettre ton manteau! », « On est en retard, grouillez-vous!!! ». Ces phrases vous semblent familières? Vos matins sont totalement chaotiques et vous perdez patience à peine levé du lit? Vous avez l’impression de répéter des consignes que vos enfants n’écoutent tout simplement pas? Soyez sans crainte, vous n’êtes pas seuls! Prenez quelques minutes pour lire ce qui suit, il se pourrait bien que votre vie familiale change totalement (et pour le mieux).

Connaissez-vous L’Approche qui nourrit le cœur? Il s’agit d’une approche originaire de l’Arizona, qui repose sur 3 piliers simples :

  1. Absolument non!
  2. Absolument oui!
  3. Absolument clair!

Selon son fondateur, Howard Glasser, cette approche a d’abord été créée pour les « enfants intenses » (diagnostiqué TDA, TDAH, autisme ou trouble de l’opposition par exemple), mais s’est avérée très efficace chez tous les enfants (et aussi chez des adultes). Le mot-clé est INTENSITÉ. Souvent perçue de façon négative, l’intensité, lorsque bien gérée, devient une ressource et une richesse positive inépuisable.

Le parent (ou tout autre adulte : enseignant, éducateur…) amène l’enfant à vivre du succès à travers ses choix et ses actions. En résumé, on donne de l’attention et de l’énergie à notre enfant lorsqu’il fait des actions positives. « Un humain va de façon instinctive vers l’énergie. La raison pour laquelle les enfants font des choses interdites, c’est qu’ils savent qu’ils auront notre attention et notre énergie », affirme Martine Savaria, coach parentale de L’Approche qui nourrit le cœur.

Vous êtes occupé à faire le souper, mais lorsque votre enfant transgresse une règle, vous arrêtez tout pour lui porter attention. Le faites-vous aussi lorsqu’il respecte une consigne?

L’Approche qui nourrit le cœur est un processus. Certains changements surviennent rapidement (selon le tempérament de l’enfant), alors que d’autres prendront un peu plus de temps. « Lorsque l’enfant réalise qu’il est plus payant (en terme d’attention et d’énergie du parent) de faire des choses positives comme respecter les consignes, il le fait par lui-même tout simplement », ajoute Mme Savaria.

Absolument non!

Le premier pilier de l’approche repose sur une seule règle simple : lorsque l’enfant agit de façon négative, on « débranche » notre énergie. « La plupart des parents chicanent leurs enfants lorsqu’ils font des actions négatives », ce qui indique à l’enfant qu’il a notre attention et notre énergie. Quoi faire alors? Sans ignorer l’enfant, on réduit notre niveau d’énergie et d’émotion (pas de cri, pas de gros yeux, par exemple), on lui rappelle la consigne et on passe à autre chose. Par exemple : votre enfant cogne dans la fenêtre avec une cuillère. On lui retire simplement la cuillère en disant sur un ton neutre : « On ne cogne pas dans la fenêtre ». Lorsque c’est terminé, on n’en parle plus. « C’est important de ne pas revenir sur ces actions négatives par la suite. » L’Approche qui nourrit le cœur en est une du moment présent. On ne veut pas mettre l’accent sur le négatif, au contraire.

Absolument oui!

Ce pilier est au cœur de l’approche. On vise essentiellement deux choses : que l’enfant rehausse son estime de soi en mettant en valeur ses qualités (appuyées par des faits et gestes); il s’agit de la richesse intérieure. Deuxièmement, on souhaite aider l’enfant à maîtriser son intensité (on lui installe un gradateur interne littéralement), pour qu’il puisse s’en servir de façon positive et faire les bons choix. Comment? On nourrit son cœur! Le défi est de rester attentif aux actions positives de l’enfant. Lorsqu’il respecte une consigne, on souligne le moment en félicitant l’enfant, en nommant la qualité et en y associant le geste positif. Exemple : votre enfant se trouve devant la fenêtre avec la cuillère, mais ne cogne pas sur la vitre. « Bravo fiston! Tu es devant la fenêtre et tu ne cognes pas dans la vitre! Tu respectes bien la consigne, tu es coopératif, c’est une belle qualité. Je suis fier de toi! » (câlin, bisou…). En agissant de la sorte, on démontre à l’enfant qu’il a notre énergie et notre attention lorsqu’il agit positivement. En tant que parent, il est important de demeurer vigilant aux actions positives et de ne pas retomber dans les vieux patterns.

Absolument clair!

En établissant des règles et des conséquences claires et strictes, l’enfant comprend rapidement qu’il aura droit à l’énergie du parent (ou autre adulte) s’il respecte les limites. Lorsqu’une règle est brisée, Martine Savaria propose la méthode du RESET. On dit RESET et on incite l’enfant à se débrancher de son énergie (tout comme nous). Le RESET est de courte durée. Certains adeptes de l’approche appliquent une conséquence à ce moment-ci, si elle est appropriée (pas de conséquence indirecte du type « pas de iPod cette semaine »…). On profite par la suite du moment pour renforcer le comportement positif de l’enfant (il a accepté la conséquence) et on s’empresse de le féliciter parce qu’il ne brise pas la règle actuellement.

Cette approche peut aussi être utilisée à plus grande échelle, dans les classes ou les CPE, par exemple. « Quand je vais donner une conférence dans une classe, l’enseignant voit tout de suite un changement », indique Mme Savaria. Plusieurs écoles d’Arizona et de Californie utilisent l’approche avec succès. Pour commencer, on fait le cercle de reconnaissance. On choisit un élève et, tour à tour, les autres élèves lui mentionnent une qualité, appuyée d’un fait. (Ex. : Justine est honnête, car l’autre jour elle a avoué qu’elle avait dessiné sur le mur). On le fait pour chaque élève. « Après un cercle de reconnaissance, l’élève grandit de 3 pouces! », commente Mme Savaria.

Quelques astuces

  • Toujours être vigilant. On ne doit pas mettre son énergie sur le négatif. Il faut rester à l’affût des comportements positifs et des succès de l’enfant pour les souligner.
  • On utilise le « tu » le plus souvent possible. Autant le « tu » tue dans les contextes négatifs, autant il est puissant dans les positifs. Ex. : Tu es créatif. Tu collabores bien. Tu es respectueux.
  • Les règles doivent être strictes. Crier un peu, ça reste un cri; pas de demi-mesure.
  • Les conséquences que l’on donne à notre enfant doivent être courtes, presque illusoires. Le fondateur de l’approche, Howard Glasser, donne l’exemple des jeux vidéo : lorsqu’on brise la règle dans un jeu vidéo, la conséquence est de très courte durée et la partie reprend immédiatement. Pensons à Super Mario Bros, lorsqu’on tombe dans un trou : on voit un écran noir, on entend une courte musique, puis on recommence la partie. Les conséquences courtes permettent de faire une pause (RESET) et de marquer le comportement négatif sans trop y mettre d’emphase. Si on revient sur le sujet au lieu de passer à autre chose, ça devient une récompense dans le sens où l’enfant obtient notre énergie.
  • On bannit les réprimandes, les sermons, les menaces, les ultimatums, les avertissements (1, 2, 3), les rappels, les chances et les pep talks (« quand nous arriverons chez mamie, tu ne devras pas faire ceci ou cela… »).
  • On transforme les moments ordinaires positifs de l’enfant en moments extraordinaires.
  • On exagère les réussites pour bâtir l’estime de soi de l’enfant (richesse intérieure).
  • Les discussions sur les consignes ont lieu au moment optimal, c’est-à-dire lorsqu’elles sont respectées.

Quelques exemples concrets :

  • Votre enfant a l’habitude de pousser sa petite sœur. Il passe à côté d’elle sans la toucher : « Je vois que tu n’as pas poussé ta sœur, fiston. C’est très bien. Ça demande beaucoup de contrôle, je suis fier de toi. Tu es respectueux envers elle, c’est une belle qualité. »
  • Votre enfant partage son jouet : « Je remarque que tu démontres beaucoup de considération pour ton frère quand tu partages ton jouet sans que personne te le demande. Je sais que tu aimes beaucoup ce jouet, ça demande beaucoup de générosité et de contrôle. »
  • Votre enfant a été envoyé chez le directeur pour un mauvais comportement. On lui mentionne de façon neutre qu’il a déjà eu sa conséquence et que nous savons que la prochaine fois il prendra la bonne décision en classe.
  • On souligne les moments où il prend une bonne décision : « Tu avais sûrement envie de lancer cette balle sur la voiture, je vois que tu ne l’as pas fait. Tu as pris une bonne décision. Bravo! »

Des exemples de consignes claires

  • Ne pas pousser, donner de coup, taper, faire mal, mordre, griffer, pincer…
  • Ne pas désobéir
  • Ne pas pleurnicher, se plaindre pour rien
  • Ne pas mentir
  • Ne pas endommager le matériel
  • Ne pas être impoli

Des exemples de qualités que l’on veut renforcer chez l’enfant

  • Respectueux, coopératif, collaborateur, responsable
  • Généreux, altruiste, affectueux, attentionné, bienveillant
  • Bon contrôle, bonne maîtrise
  • Enthousiaste, dynamique, calme, courageux
  • Créatif, artistique, imaginatif, inventif
  • Débrouillard, habile, talentueux
  • Efficace, serviable, dévoué
  • Honnête, franc
  • Fiable, leader, ouvert d’esprit
  • Intelligent, travaillant, persévérant, méticuleux, motivé
  • Raisonnable
  • Organisé

Comme le mentionnait Martine Savaria, L’Approche qui nourrit le cœur est un processus. On se doit d’appliquer les trois piliers qui sont tous essentiels à sa réussite.

Martine Savaria offre des conférences, des ateliers et des séances privées (en personne ou en ligne) de coaching parental. Ces formations pourront vous aider à peaufiner votre approche et à apprendre davantage de techniques pour la mettre en pratique. Pour en savoir plus, on visite son site web www.vivessens.com ou on lui écrit directement : martine@vivessens.com.

9 astuces pour des vacances santé

Il n’est pas toujours facile de conserver ses saines habitudes de vie en vacances. Il nous arrive parfois de déraper lorsqu’on sort de la routine. Que l’on soit à l’extérieur du pays, en camping au Lac-Saint-Jean ou sur un road trip ontarien, il est possible de réduire les excès et de conserver un minimum de nos bonnes habitudes (et trouver le retour un peu moins ardu!). Voici quelques trucs pour y arriver.

1) La planification. Il s’agit de votre arme secrète la plus efficace! À moins que vous vous rendiez dans un tout-inclus (voir le point 3 : évitez ces trois excès), vous devrez planifier la plupart de vos repas et cuisiner le plus possible avant le départ. (Si vous prenez l’avion, choisissez un hébergement avec cuisinette et faites du marché d’alimentation local une de vos premières destinations.) Emballez des collations santé (pots individuels de mélanges de noix, fruits séchés, fromage précoupé, barres tendres, muffins ou boules d’énergie maison, etc.). Prévoyez au moins 4 soupers et 4 dîners par semaine de vacances. Préparez vos vinaigrettes, sauces et salades. Apportez des légumineuses cuites (elles se conservent environ 1 semaine au frigo), ce sont d’excellents dépanneurs. Coupez les légumes avant de partir. Faites le plein de fruits qui se conservent et se transportent facilement : pommes, poires, bananes, oranges… Consommez les repas qui se conservent moins longtemps en début de vacances et gardez les autres pour plus tard. Vous pourrez aller au restaurant quand bon vous semble, selon votre horaire, votre budget et vos activités, mais vous aurez au moins sous la main de quoi manger comme à la maison, rapidement et facilement.

2) La marche. Voilà votre deuxième arme secrète. Chaque jour, visitez les alentours à la marche. Dès que vous le pouvez, choisissez ce moyen de transport (privilégiez aussi les escaliers). Prenez l’habitude de prendre une marche après les repas. Si vous avez de jeunes enfants, apportez un porte-bébé (ou une poussette) et faites-leur découvrir du pays!

3) Éviter ces 3 excès. La nourriture, l’alcool et le soleil. Il est si facile de tomber dans l’excès (particulièrement dans les tout-inclus). Il n’est pas question ici de ne pas se gâter, mais plutôt de prendre conscience des conséquences. Le lendemain, on ne se sent pas toujours à son meilleur, n’est-ce pas? C’est dommage de passer une journée au lit parce qu’on n’a pas assez appliqué de crème solaire ou parce qu’on a vidé la bouteille de rhum… Petit truc : en arrivant dans notre chambre d’hôtel, on vide le minibar (alcool, jus, boissons gazeuses et bonbons) et on remplace son contenu par des solutions saines (eau, eau pétillante, collations santé, etc.).

4) Choisir des activités qui bougent. On visite (à pied dans la mesure du possible) les musées, les galeries d’art et les quartiers pittoresques. On se rend dans les festivals, on joue avec les enfants sur le bord de l’eau, on fait du canot, du pédalo, du vélo ou on va aux glissades d’eau. Que diriez-vous d’aller cueillir des fruits ou de grimper au sommet d’une montagne? Les vacances, c’est parfait pour essayer une via ferrata ou un parcours d’hébertisme aérien. Il pleut? On en profite pour visiter un centre d’escalade intérieur ou un centre d’amusement pour enfants. On n’oublie pas d’apporter les collations et le pique-nique (si on souhaite éviter le resto fast-food).

5) Pas d’Internet. Hum! On entend déjà les ados rechigner… On limite à une heure par jour l’accès à Internet. On avertit les enfants pour qu’ils apportent des livres et des jeux. Et la consigne vaut aussi pour les parents : on consulte Facebook et sa boîte courriel une seule fois par jour. On évitera ainsi de perdre du temps et on fait une petite cure de désintoxication.

6) Profiter des installations pour faire de l’exercice. À l’hôtel, on visite la piscine et le gym pendant notre séjour. En camping ou sur la route, on recherche un parc municipal qui offre des appareils d’exercice ou on profite des aménagements (pistes cyclables, parcs, boardwalk, sentiers balisés…) pour faire un jogging matinal.

7) Une bouteille d’eau par personne. On la transporte partout. On pourra la remplir dans les fontaines publiques et ainsi éviter d’en acheter (donc de polluer) ou pire encore de consommer des boissons gazeuses ou des jus sucrés. On s’hydrate encore plus si on fait du sport ou si on passe la journée au soleil.

8) Relaxer. Eh oui, les vacances c’est aussi pour ça! On décroche vraiment du travail (pas d’appels ni de courriels) et on fait une méditation de 5 minutes chaque jour. On pense à se coucher plus tôt à quelques reprises, question de profiter des golden minutes (minutes avant minuit : plus récupératrices, car le taux de mélatonine dans le sang est plus élevé) et de vraiment revenir à la maison, énergisé.

9) Se gâter avec modération. On est tout de même en vacances. On ne veut pas non plus se priver de tout et se sentir frustré. On savoure avec modération les plaisirs de la vie (la crème glacée gelato, une journée farniente sur la plage, une grasse matinée, une poutine, une sangria, etc.). À chacun son plaisir ! Il faut aussi en profiter, non?!

Bonnes vacances!

Libérer du temps pour prendre soin de vous : 9 trucs pour y arriver

Vous aimeriez faire plus d’activité physique, faire de la méditation ou cuisiner davantage, mais vous manquez de temps? Essayez ces quelques trucs pour apprendre à être plus efficace, mieux organisé et plus productif afin de libérer quelques heures chaque semaine, heures que vous pourrez enfin consacrer à votre mieux-être (ou à toute autre chose qui vous tient à cœur).

1) Établir une routine. Les petites tâches récurrentes (le ménage, la vaisselle, le lavage, etc.) occupent de l’espace dans votre cerveau, ce qui le surcharge et entraîne du stress. Il reste alors moins de place pour réfléchir clairement et s’affairer à des tâches plus complexes et plus importantes. En établissant une routine claire, vous déchargez votre cerveau de ces tâches banales et saurez exactement quand et quoi faire.

Vous pouvez, par exemple, choisir de faire un lavage chaque matin, que vous mettrez à la sécheuse au retour du travail. Vous pourrez plier chaque soir une seule brassée que vous rangerez le lendemain matin juste avant de vous habiller.

Insérez les tâches ménagères (d’environ 15 minutes chacune) dans votre routine hebdomadaire : la salle de bain du 2e le mardi soir, la balayeuse le jeudi soir, l’époussetage le lundi… De cette façon, vous libérez vos week-ends et répartissez équitablement les tâches dans votre horaire.

N’hésitez pas à modifier vos routines et vos systèmes pour les optimiser. Vous vous rendez compte que passer la balayeuse le vendredi est une perte de temps parce que les enfants passent le week-end à entrer et sortir de la maison? Échangez avec la tâche du lundi, simplement!

2) Éliminer les voleurs de temps. Les voleurs de temps sont ces petites activités inoffensives que vous faites de façon inconsciente et qui vous grugent un temps fou. Facebook vient en tête de liste. Sans vous en rendre compte, vous venez de perdre 20 minutes à regarder des photos de chat ou des vidéos de futur chanteur vedette, et ce, plusieurs fois par jour. Si vous ne vous sentez pas prêt à quitter la plate-forme pour de bon (il est vrai qu’elle a ses bons côtés), prévoyez une plage horaire pour la consulter et respectez-la.

Un autre voleur de temps : les courses. Réduisez au minimum vos visites à l’épicerie en planifiant vos repas pour la semaine (ou plus réalistement une partie de la semaine). Ces 20 à 30 minutes que vous prendrez chaque dimanche pour choisir les repas que vous cuisinerez et faire votre liste d’épicerie, vous fera économiser temps et argent. Pensez-y, un arrêt à l’épicerie après le boulot peut vous prendre jusqu’à 45 minutes (détour, stationnement, va-et-vient, choix du repas, attente à la caisse…). Si vous sautez cette étape trois fois dans la semaine, vous gagnerez plus de deux heures. Vous gaspillerez moins (en oubliant que vous avez déjà des épinards à la maison) et épargnerez davantage sur les achats compulsifs.

Le troisième voleur de temps : les amis collants. Vous savez, ceux qui vous appellent chaque jour pour savoir ce que vous mangez pour souper ou pour vous raconter ce que leur belle-sœur a fait de terrible? Ceux-là mêmes qui vous textent 5 fois par jour et qui débarquent à l’improviste un mercredi soir à 17 h 15. À se demander où ils prennent le temps pour vous envahir de la sorte. Ce n’est pas toujours facile de fixer des balises, mais il est possible de leur faire comprendre gentiment que vous n’êtes pas toujours disponible. Dites-leur que vous leur téléphonerez au moment où ils auront toute votre attention. Ne répondez pas au téléphone ou aux textos si vous n’êtes pas disponible ou si vous avez planifié autre chose.

Les courriels sont d’autres voleurs de temps. La plupart des entrepreneurs à succès vous diront de prendre vos courriels de 2 à 3 fois par jour maximum. Utilisez 2 adresses courriel (une pour les courriels importants et l’autre pour les infolettres, les promotions, les blogues, etc.). Bloquez du temps chaque jour pour y répondre. N’hésitez pas à utiliser les fonctions de votre gestionnaire de courriel (suivi, fait, important…). Il est aussi possible de mettre des dates de rappel sur vos courriels. Exemple : vous recevez votre facture d’électricité par courriel. Vous lui associez rapidement une date de rappel (la veille de la date du paiement dû) et vous l’oubliez jusque-là. Est-ce qu’on doit vider notre boîte de courriels chaque jour? Certains ne jurent que par cette technique, alors que d’autres y voient une perte de temps. À vous de voir ce qui vous convient.

La télévision et la navigation aléatoire sur Internet sont aussi des voleurs de temps dont il faut se méfier.

3) Faire des listes. Faire des listes libère l’esprit. Ce peut être la liste d’épicerie, de tâches à faire, de choses que vous voulez réaliser dans l’année, de facettes de votre vie que vous voudriez améliorer, etc. Chaque jour, regardez votre liste de choses à faire et choisissez d’en accomplir trois. Selon plusieurs gourous de l’efficacité, trois est le chiffre magique. N’accomplissez que trois choses (les plus importantes) de cette liste et vous aurez le sentiment du devoir accompli. Sentiment qui vous permettra de rester motivé le lendemain.

4) Bloquez des plages horaires. Les to-do-lists c’est bien, mais encore faut-il savoir les utiliser et surtout les accomplir. Priorisez les tâches les plus importantes et insérez-les dans votre horaire. Si vous souhaitez, par exemple, écrire un livre, établissez un moment que vous consacrerez à cette tâche. Il s’agit de la technique des grosses pierres. Imaginez un vase à l’intérieur duquel vous devez insérer des cailloux (qui représentent vos tâches à faire). Si vous y glissez d’abord les petits cailloux (petites tâches), vous peinerez à rentrer les gros cailloux. Au contraire, en insérant les gros cailloux en premier, les petits cailloux trouveront facilement une place à travers les gros. On planifie donc son horaire autour des grosses tâches.

5) Se connaître davantage pour mieux se servir. Savez-vous quelles sont les heures où vous êtes le plus concentré? Celles où vous êtes le plus énergisé et celles où vous peinez à lire une phrase? Chaque personne a son propre cycle de productivité. L’important est de connaître le vôtre et d’adapter votre horaire en fonction de celui-ci.

Pour l’évaluer, chaque heure, pendant 2 ou 3 jours, notez sur 10 votre niveau de concentration, d’énergie et de fatigue. Vous pourrez ensuite faire un petit graphique qui vous permettra de voir à quel moment de la journée vous devriez faire vos tâches complexes, vous entraîner ou vous reposer.

6) Le multitâche, oui, mais… Il a été prouvé que de faire plus d’une tâche à la fois était moins efficace que de se concentrer sur une seule. Que la plupart des gens faisaient moins bien lesdites tâches et ne gagnaient en fin de compte pas vraiment de temps. Ce principe est tout à fait vrai pour les tâches complexes, qui demandent de la réflexion ou de la créativité (écrire, calculer, dessiner…).

Toutefois, le multitâche peut s’avérer très pratique pour les tâches simples automatisées (conduire, par exemple). Vous êtes pris dans le trafic plus d’une heure chaque jour? Profitez du moment pour faire une réunion téléphonique ou écouter un podcast. Pourquoi ne pas apprendre l’espagnol entre deux sorties d’autoroute? Vous devez conduire votre plus grand à son cours de karaté? Profitez de l’heure d’attente pour répondre à des courriels, faire des courses dans les alentours ou enfiler un 5 km de jogging.

7) L’organisation familiale. Avec les repas, les rendez-vous, les anniversaires, les cours de natation et les journées pyjama de la garderie, vous ne savez plus où donner de la tête. Vous pouvez choisir les méthodes traditionnelles comme les calendriers de frigo, les agendas ou encore les organisateurs familiaux (que l’on retrouve généralement dans les papeteries et les grandes surfaces), ou encore passez en mode 2.0 et utiliser une application qui vous aidera à gérer votre famille.

L’appli Cozi en est une assez populaire. L’interface est en anglais seulement, mais les tâches et les événements que vous y ajouterez seront dans la langue de votre choix. Le principe est simple : chaque membre de la famille possède une version de l’application sur son mobile (tablette ou ordinateur) et partage le même mot de passe familial. Chaque membre peut assigner des tâches, ajouter un élément à la liste d’épicerie ou de course, ajouter une tâche personnelle et insérer un nouvel événement dans le calendrier familial. Pour chacun des évènements, on peut choisir qui y participera et programmer une alarme. Il devient ainsi plus simple de planifier l’agenda de tout le monde et de rester informé des changements.

8) Non à la procrastination! Voilà un défi pour plusieurs. Remettre à plus tard est une habitude qui embourbe notre vie. Même si la tâche vous semble ardue, ennuyante ou colossale, retroussez-vous les manches et faites-la maintenant. Une fois terminée, vous serez satisfait du travail accompli et votre esprit sera libéré.

Une étude a démontré que l’on considérait notre « moi futur » comme un étranger. Ce sont les mêmes parties du cerveau qui sont sollicitées lorsqu’on parle des autres et de notre future personne. Pas étonnant que l’on soit enclin à lui refiler nos tâches ingrates. Pour contrer ce phénomène : faites l’exercice de vous imaginer dans quelques semaines, mois, années. Serez-vous moins fatigué? Plus motivé? Vous pouvez même utiliser une application de vieillissement (aging booth) pour rendre le tout encore plus réaliste. Désirez-vous vraiment mettre sur les épaules de votre future personne une tâche que vous pourriez accomplir maintenant? Qui sait dans quel état vous serez le moment venu (enrhumé, monoparental, endeuillé, etc.).

9) D’autres petits essentiels. Il existe des dizaines et des dizaines de trucs pour mieux gérer sa vie. En voici quelques-uns qui pourraient vous être utiles un jour ou l’autre : apprendre à dire non, savoir déléguer, prendre des pauses régulièrement, clarifier ses objectifs et ses priorités (mais demeurer flexible sur les moyens de les atteindre), prendre le temps de mettre sur papier ses objectifs de vie (sans tenir compte de l’argent, de notre situation familiale, des contraintes géographiques ou physiques).

Ne tentez pas de tout changer en un jour. Le changement (surtout lorsqu’il touche des sphères de notre vie aussi importantes) est un processus. Chaque jour, améliorez votre routine et votre système. Faites un pas à la fois et assurez-vous que votre famille vous suit! Et profitez bien du temps que vous aurez réussi à libérer!

8 trucs simples pour rehausser sa confiance en soi et se sentir mieux

Saviez-vous que l’estime de soi pouvait influencer notre santé? On en entend souvent parler, mais de quoi s’agit-il au juste? Afin d’atteindre son plein potentiel et d’optimiser son mieux-être, il est essentiel de miser sur soi.

L’estime de soi se divise en deux concepts : celui de l’efficacité et celui du respect de soi.

  • Efficacité : Il s’agit de la portion de l’estime de soi qui se base sur ce que l’on pense pouvoir accomplir, ce que l’on croit être capable de faire. Il s’agit de la confiance que nous avons en nos habiletés, notre pensée, notre apprentissage. Est-ce que je prends de bonnes décisions? Est-ce que je peux avoir de bons résultats scolaires? Suis-je en mesure de terminer cette tâche? Suis-je à la hauteur de cette équipe sportive ou de cet emploi?
  • Respect de soi : On parle ici de notre perception de nous-mêmes et de ce que nous méritons en tant qu’être humain. Est-ce que je mérite cet amour? cette amitié? ce succès? Suis-je digne de ce bonheur?

Cultiver son estime de soi, c’est se donner la force de développer son potentiel, de se fixer des objectifs de vie puis de les atteindre, de se respecter et de s’affirmer. En ayant confiance en vous, vous pourrez plus facilement garder le cap sur vos objectifs de mieux-être et développer plus d’outils pour affronter les défis de la vie quotidienne.

 

Voici donc 8 astuces pour améliorer sa confiance en soi, et par le fait même son bien-être! *

1. Baser notre estime sur des facteurs internes. Il s’agit – et de loin – du plus grand défi de la construction d’une bonne confiance en soi. L’estime de la plupart des gens, sans même qu’ils s’en rendent compte, dépend en majorité de l’extérieurd’eux-mêmes : la carrière, les autres (apparence, approbation, validation), les possessions matérielles, les résultats scolaires, la renommée, le succès, la réputation, l’alcool, la drogue, la nourriture, Facebook, les jeux vidéo, etc. Qui n’a jamais ressenti un p’tit boost de confiance à la suite d’un compliment?

D’ailleurs, c’est justement pour rehausser leur confiance en eux que certains jeunes (et moins jeunes) prennent de la drogue ou plongent dans un univers virtuel. Lorsque notre confiance en nous ne dépend que de l’extérieur, nous perdons le contrôle sur nous-même et devenons dépendant de ces facteurs. On entre ainsi dans un cercle vicieux, dans lequel on accomplit des actions qui ont pour but d’attirer vers nous ces boosts artificiels. En agissant de la sorte, on augmente nos risques de souffrir de maladies mentales, de stress, d’anxiété et de problèmes d’abus de substances. En plaçant sa propre valeur à l’extérieur de soi, nous créons un état de manque perpétuel : nous n’en avons jamais assez et ne sommes jamais assez… (Jamais assez de compliments, jamais assez de vêtements, jamais assez d’heures de jeux vidéo, etc.)

Que pouvons-nous faire pour construire une estime de soi solide? Se tourner vers soi-même (oui, on sait : plus facile à dire qu’à faire!). Pas évident de devenir indépendant de ce que pensent les autres de nous (que ce soit positif ou négatif). Pour y parvenir, on doit prendre le temps de regarder à l’intérieur de soi-même et de prendre conscience de sa valeur et sa puissance. La méditation, le yoga, la respiration et la spiritualité sont de bons moyens pour y arriver. Le moins nous dépendons des autres pour valider notre personne, plus fortes sont nos capacités émotives et notre confiance. Il faudra donc se concentrer davantage sur nos qualités et traits de caractère plutôt que d’attendre un compliment ou une validation. Prenons les devants et faisons-nous des compliments à nous-même!

 

2. Améliorer sa conscience. Chacun voit la vie à travers ses propres lunettes. Savoir différencier un fait d’une perception (ou interprétation) et d’une émotion est essentiel pour améliorer son estime de soi.

Exemple : J’obtiens 75 % à un examen. Les faits sont : j’ai réussi l’examen, je me trouve au-dessus de la moyenne, l’examen était très difficile. L’interprétation que j’en fais : « Je suis nul, j’aurais dû avoir 95 %, mon ami a eu 80 %. » Les émotions qui en découlent : frustration, déception, perte de motivation et de confiance.

En sachant mieux faire la différence entre ces trois concepts, vous enlevez vos lunettes et objectivez la situation.

 

3. S’accepter. Attention, s’accepter ne veut pas dire ne pas vouloir s’améliorer. En acceptant les raisons d’un comportement ou d’une émotion négative, nous réduisons les chances que la situation se reproduise. S’accepter tel quel permet de trouver la force de s’améliorer à la place d’angoisser sur ses lacunes.

Exemple : Je devais faire une présentation orale pour le travail. J’ai bégayé et oublié plusieurs passages importants en raison de ma timidité. Je m’accepte : « Je suis timide et j’ai de la difficulté à m’exprimer en public. Je devrai trouver un moyen d’améliorer ça. Je m’inscris à des cours de théâtre ou rejoins une équipe d’improvisation. Lors de ma prochaine représentation, je ferai mieux! »

 

4. S’affirmer. S’affirmer signifie tout simplement d’être ouvertement soi-même. Il n’est pas question ici d’écraser les autres ou d’imposer son opinion, mais bien de défendre ses valeurs. Se lever pour affirmer un désaccord avec une situation renforce sa confiance en soi.

Exemple : Je suis à la plage et la personne devant moi quitte les lieux en laissant ses déchets sur le sable. Je me lève pour lui demander de ramasser. Ce n’est vraiment pas facile, mais je sais à l’intérieur de moi qu’il s’agit de la bonne chose à faire.

 

5. Se fixer des objectifs de vie. Atteindre un objectif que l’on s’est fixé est excellent pour améliorer son estime de soi. Prenez quelques minutes pour écrire les réponses à ces quelques questions : Quel genre de carrière je veux? Quelles sont les relations idéales pour moi? Quel corps est-ce que je veux (force, souplesse, santé…)? Quelles choses extraordinaires j’aimerais vivre (voir, faire)? Quel genre de spiritualité j’aimerais avoir?

Il suffit ensuite de se fixer des objectifs à court, moyen et long terme (1 semaine, 1 mois, 1 an, 5 ans, 20 ans). On pourra alors faire une liste de ce qui nous manque (qualité, habileté, etc.) et des choses à faire pour atteindre ces objectifs.

Exemple : J’aimerais faire le tour de l’Amérique en Westfalia dans deux ans. Je dois : mettre de l’argent de côté (que je sous-divise en mini-objectifs), demander une sabbatique, acheter le véhicule, vendre ou louer ma maison, entreposer mes biens, planifier un trajet, etc. Je devrai m’améliorer : maîtriser mieux l’anglais, apprendre à cuisiner avec le minimum, etc.

 

6. Être intègre. Chaque fois que nos gestes s’harmonisent avec nos valeurs et nos principes, on accroît notre estime de soi. Le contraire est aussi vrai.

Exemple : La santé est une valeur importante à mes yeux, mais je fume et ne fais pas d’exercice. Il y a de fortes chances pour que ma confiance en moi soit amoindrie. Au contraire, si je crois que la générosité est une valeur primordiale et que je pars faire un voyage d’aide humanitaire, j’augmente mon estime de soi.

 

7. S’aimer. Veiller sur soi comme on le ferait sur notre propre enfant nous permet à la fois de nous sentir mieux, mais aussi de réaliser son potentiel : « Rien n’est possible sans courage, persévérance, volonté et sans une énergie qui ne peut venir que de l’amour que l’on ressent pour sa propre vie. » – Anonyme

 

8. Éviter la pensée magique. Avoir une bonne estime de soi ne signifie pas se croire meilleur que les autres ou penser que l’on ne fait jamais d’erreur. Il s’agit plutôt de croire en notre capacité à détecter nos erreurs et à les corriger. C’est faire preuve de résilience. Aussi, il est important de ne pas surestimer nos capacités et de négliger le travail qui doit être accompli pour atteindre un but.

Exemple : Je suis un bon danseur et participe à un concours de danse. Si je ne travaille pas mon numéro parce que j’ai trop confiance, je risque de perdre et d’être déçu de moi-même.

C’est d’ailleurs un point important lorsque nous voulons aider nos enfants à cultiver leur estime de soi. Il faut mettre l’accent sur leur persévérance et leur travail tout en leur donnant confiance en leurs capacités naturelles.

 

Notre confiance en soi a un énorme pouvoir sur la façon dont on perçoit les choses et détermine souvent notre réponse devant les défis de la vie. Elle nous fournit la force et la capacité de nous régénérer.

 

*Librement inspiré des six clés de l’estime de soi de Nathaniel Branden

Influencer mes gènes naturellement ? C’est possible ? – Découvrez la science de l’épigénétique –

« Ce n’est pas de ma faute, c’est dans mes gènes! » Combien de fois avez-vous entendu cette ritournelle? Ceux qui l’utilisent pour justifier leur état de santé devront désormais trouver une autre excuse. Eh non! Les gènes ne sont pas responsables de tous nos malheurs (ou nos bonheurs, selon le cas).

Notre environnement et nos habitudes de vie jouent un rôle déterminant dans notre état de santé en modifiant l’expression de nos gènes. Hein?! En résumé, ce n’est pas parce que notre grand-père et notre père ont fait un infarctus à 50 ans que le même sort nous est fatalement réservé.

Nous pouvons en quelque sorte choisir les gènes qui s’exprimeront en nous grâce à nos actions, aujourd’hui même. Cette récente discipline scientifique est une véritable bombe dans le monde de la biologie, il s’agit de l’épigénétique.

Deux théories ont longtemps soulevé des débats interminables en génétique : qu’est-ce qui détermine la personne que nous deviendrons?

  • Certains affirmaient haut et fort que nos gènes étaient responsables de qui nous étions.
  • D’autres croyaient plutôt que l’environnement façonnait notre personne.

Voilà que l’épigénétique réconcilie les deux clans; tout le monde avait – à moitié – raison.

Nous avons une série de gènes dans notre ADN (gracieuseté de nos parents). Certains de nos gènes sont définitifs (la couleur des yeux et le sexe d’une personne, par exemple). Par contre, d’autres gènes ont des interrupteurs qui peuvent être ouverts ou fermés. L’épigénétique étudie donc comment les gènes vont être utilisés (ou pas) par nos cellules :

  • S’ils seront actifs (allumé/ouverts/exprimés)
  • Ou inactifs (éteints/fermés/réprimés)

Mais qu’est-ce qui influence ces interrupteurs?

Notre environnement et notre comportement :

  • Alimentation
  • Activité physique
  • Tabagisme
  • Qualité de l’air
  • Environnement social
  • Stress
  • Sommeil
  • État psychologique
  • Etc.

Dans le corps humain, tout est chimie. Notre perception du monde et les émotions engendrées par celle-ci influencent aussi l’expression de nos gènes. Un stress négatif, par exemple, cause la sécrétion de cortisol, qui lui peut venir ouvrir l’interrupteur du gène de l’anxiété. Au contraire, l’amour entraîne une sécrétion de dopamine, qui pourrait déclencher la fermeture de ce même interrupteur.

C’est donc dire que l’on peut « ouvrir » ou « fermer » les interrupteurs de nos gènes en fonction de nos choix de vie et de nos perceptions.

Des chercheurs néozélandais étudient actuellement le lien entre la subluxation vertébrale (blocage articulaire traité par les chiropraticiens) et l’épigénétique. L’hypothèse que la subluxation vertébrale viendrait agir sur l’expression des gènes (ouvrir ou fermer les interrupteurs) pourrait en partie expliquer les impacts bénéfiques de la chiropratique sur la santé à long terme.

LES JUMEAUX ET LES ABEILLES

Prenons l’exemple de jumeaux identiques séparés à la naissance. Le premier est confié à une famille dont la santé est une priorité. On lui donnera que des aliments sains et il grandira dans un environnement équilibré où il pratiquera ses sports préférés.

Le second se retrouve plutôt dans une famille qui aime la malbouffe et qui ne fait pas d’exercice. Il grandira devant les écrans et ne suivra pas d’horaire de sommeil fixe.

Malgré un bagage génétique identique, croyez-vous que ces jumeaux auront le même aspect physique et le même état de santé à 40 ans?

Il y a de grandes chances que non! Le second jumeau risque fort de développer une maladie métabolique comme le diabète, alors que son frère pourrait facilement courir plusieurs kilomètres sans même s’essouffler.

Un autre exemple. Qu’est-ce qui différencie une abeille reine d’une abeille ouvrière? Les deux abeilles naissent égales, mais à l’état de larve, l’une d’elles mangera de la gelée royale. Elle deviendra reine (plus grosse, plus grande longévité, capacité de pondre des œufs). La seconde deviendra une ouvrière.

Au final, ce qu’elles auront mangé aura influencé l’expression des gènes de leur ADN. La nature est si bien faite!

UN CADEAU (PARFOIS EMPOISONNÉ) À NOS ENFANTS

Le marquage épigénétique (interrupteur ouvert ou fermé) est transmissible à notre descendance. Il nous est donc possible de nuire à la santé de nos futurs enfants en ayant une mauvaise alimentation ou en étant sédentaire aujourd’hui.

Sans compter qu’on lègue souvent bien plus à nos enfants qu’un bagage génétique : on leur transmet aussi notre mode de vie, nos valeurs.

Si nous sommes en surpoids, comme notre père et nos frères, c’est à la fois en raison de nos gènes, mais SURTOUT en raison de nos habitudes de vie semblables.

La bonne nouvelle? Le marquage épigénétique est réversible. En modifiant notre environnement et notre comportement, il nous est possible de renverser la vapeur. Qu’est-ce qu’on attend déjà?

Il n’est donc jamais trop tard pour ouvrir les interrupteurs de nos meilleurs gènes (qui facilite la santé, la vitalité, l’énergie, la bonne humeur, la satisfaction, etc.) et fermer ceux de nos gènes négatifs (qui entraînent le cancer, la maladie, la dépression, l’obésité, etc.).

Comme quoi notre destin n’est jamais vraiment scellé dans notre ADN!

Petit guide des meilleures applications santé (partie 2)

La semaine dernière, nous vous avons présenté les applications bougez mieux et pensez mieux de notre guide. Cette semaine, nous vous proposons les catégories mangez mieux et fonctionnez mieux.

Mangez mieux

1) MyFitnessPal. Probablement la plus connue de tous, et ce n’est pas pour rien. Cette application permet de compter les calories grâce à son catalogue répertoriant plus de 4 millions d’aliments. On n’a qu’à scanner le produit ou entrer le nom de l’aliment et le tour est joué. (Bien sûr, comme nous le mentionnons souvent dans nos billets, compter les calories n’est pas nécessairement la meilleure chose à faire. Toutefois, l’analyse de la quantité et de la qualité de nos aliments peut nous permettre de faire de meilleurs choix à l’avenir.) L’utilisation est plus longue au début, mais devient beaucoup plus rapide après quelques jours, grâce à la mémorisation des aliments préférés. Le journal alimentaire ainsi créé au fil des jours permet de mieux évaluer notre alimentation et d’y apporter les changements nécessaires. Encore plus de fonctionnalités avec la version Premium (13,99 $/mois ou 69,99 $/an). (iTunes et Android)
GRATUITE (avec achats intégrés) – EN FRANÇAIS

2) Lifesum. Avec son magnifique design et son utilisation ludique, Lifesum est un essentiel pour ceux qui veulent suivre leur alimentation de près. Le catalogue, bien garni, est en français. On y inscrit chaque repas et l’application nous donne une note selon la qualité et la quantité des aliments. On peut accéder à un résumé des macronutriments (glucides, lipides et protéines). On peut aussi y ajouter notre consommation d’eau et nos activités physiques. La version Premium (5,25 $/mois pour 1 an) offre des rapports détaillés et des recettes en plus d’expliquer plus en profondeur pourquoi un repas est bien coté ou non. (iTunes et Android)
GRATUITE (avec achats intégrés) – EN FRANÇAIS

3) SeaChoice. Devant l’étal de la poissonnerie, difficile de s’y retrouver. Quels poissons sont issus de pêche responsable, sont exempts de métaux lourds? L’application SeaChoice répertorie les poissons et les fruits de mer (ainsi que leur provenance) et leur attribue une couleur (vert, jaune ou rouge). Malheureusement, l’application n’est offerte qu’en anglais, mais une fois le nom anglophone trouvé, il est facile de comprendre s’il s’agit d’un bon choix. (iTunes)
GRATUITE – ANGLAIS SEULEMENT – iTUNES SEULEMENT

4) Food Score. Cette application du Environnemental Working Group (EWG) propose une classification de toxicité (échelle de 1 à 10) des produits alimentaires en fonction de leurs ingrédients et de leur origine (biologique ou non). Le répertoire est assez restreint, essentiellement composé de produits américains. Mais les renseignements sur les produits catalogués sont vraiment intéressants. Lors d’un nouvel achat, ça vaut la peine de jeter un œil, d’autant plus que l’application conserve les codes barres pour les répertorier dans le futur. Food Score est maintenant aussi intégrée dans l’application Healthy Living (voir section Fonctionnez mieux). (iTunes et Android)
GRATUITE – EN ANGLAIS SEULEMENT

5) Dirty Dozen. Une autre application du EWG, cette fois un peu plus simple. Il s’agit de la liste des « Dirty Dozen » et des « Clean Fifteen », c’est-à-dire les fruits et légumes qui contiennent le plus et le moins de pesticides en agriculture traditionnelle. On consulte la liste pour choisir nos fruits et légumes, biologiques ou non, selon les disponibilités. (iTunes et Android)
GRATUITE – EN ANGLAIS SEULEMENT

Fonctionnez mieux

1) Sleep Better. Cette application en français monitore les cycles de sommeil et promet de nous réveiller au bon moment (phase de sommeil léger), dans un espace de temps donné (entre 7 h et 7 h 30, par exemple). On installe le téléphone (en mode avion, pour éviter les ondes) près de son oreiller. L’application analyse le sommeil en fonction des mouvements, des bruits, etc. On peut aussi ajouter des données comme l’activité physique et la consommation de caféine ou d’alcool afin de mieux cerner les habitudes qui pourraient nous nuire. Encore plus de fonctionnalités avec la version Premium (2,99 $). (iTunes et Android)
GRATUITE (avec achats intégrés) – EN FRANÇAIS

2) Straighten Up (Allez, bougez! Canada). Cette application de l’Association chiropratique canadienne nous propose d’améliorer notre posture. Ce programme quotidien d’exercices posturaux de 3 minutes (un pour les adultes et un pour les jeunes) permet de conserver une santé vertébrale optimale. Il est possible de sélectionner le rappel quotidien, question d’être bien certain de ne pas oublier. (iTunes, Android et BlackBerry)
GRATUITE – EN FRANÇAIS

3) Healthy Living. Pour ceux qui se sentent concernés par la présence de produits chimiques nocifs dans les différents produits hygiéniques ou pour la maison. Tout comme les autres applications du EWG, elle est seulement en anglais et répertorie essentiellement des produits américains. Pour chacun des 128 000 produits catalogués, on retrouve une liste exhaustive des ingrédients, avec leur degré de toxicité. L’application propose aussi de meilleurs choix (moins de pesticides ou d’ingrédients néfastes pour la santé) dans la même catégorie. L’application Food Score est aussi intégrée à Healthy Living. (iTunes et Android)
GRATUITE – EN ANGLAIS SEULEMENT

4) NeuropathApp (iTunes) et Patholator (Android). Chaque segment de la colonne vertébrale est associé à un nerf rachidien. Lorsqu’il y a une subluxation, les fonctions du système nerveux sont perturbées. Cette application propose de relier les différents organes et fonctions du système nerveux à leur segment vertébral. Une application très visuelle (voir la section basic neuropatholator de l’application) qui permet de comprendre le lien entre l’ajustement chiropratique et les bienfaits systémiques.
GRATUITE – EN ANGLAIS SEULEMENT

5) Flo. Ce n’est pas la seule application à enregistrer les cycles menstruels, mais sa facilité d’utilisation et son design moderne sont charmants. On peut choisir un des deux modes : « tomber enceinte » ou « suivre son cycle ». Il est aussi possible d’entrer plusieurs données : émotions, symptômes, etc. (iTunes et Android)
GRATUITE – EN FRANÇAIS

Bien évidemment, il nous était impossible de tester toutes les applications santé disponibles dans l’App Store ou le Google Play. Vous en utilisez sûrement d’autres qui sont intéressantes. N’hésitez pas à les suggérer en commentaires sur notre site web ou notre page Facebook pour les autres lecteurs.

Allez! Attrapez votre téléphone et prenez soin de votre santé!

Petit guide des meilleures applications santé (partie 1)

Les téléphones intelligents et les tablettes ont véritablement pris d’assaut nos vies. Bienvenue au 21e siècle!

À première vue, on pourrait croire que cette technologie n’est pas compatible avec un mode de vie actif. Il est vrai que de passer la soirée sur le divan à dérouler votre fil d’actualité Facebook ne vous gardera pas en grande forme.

Mais il est possible de mettre à profit votre écran pour améliorer votre santé. Nous avons déniché pour vous quelques applications, faciles à utiliser, qui vous aideront à atteindre vos différents objectifs de mieux-être : bougez mieux, pensez mieux (partie 1), mangez mieux et fonctionnez mieux (partie 2).

 

Bougez mieux

  1. Nike+ Training. Un vrai bijou! Cette appli, entièrement gratuite et en français, offre un choix impressionnant de programmes et d’exercices. Il est possible de télécharger le programme choisi avant de quitter la maison pour s’entraîner hors connexion. Les entraînements sont variés (avec ou sans équipement, au choix) et il est possible de lire la description et de consulter la liste des exercices avant de sélectionner un entraînement. L’application permet aussi de personnaliser un programme (pour débutant sur 4 semaines, par exemple) tout à fait gratuitement, contrairement à plusieurs autres applications, dont les personnalisations sont disponibles en version payante seulement. Un coup de cœur! (iTunes et Android) GRATUITE *  EN FRANÇAIS * DISPONIBLE HORS CONNEXION *
  2. Asana Rebel. Cette application propose une série d’entraînements fitness inspirés du yoga. Son interface épurée et soignée s’adresse particulièrement aux femmes. Les concepteurs offrent quelques programmes du jour en version gratuite, en plus d’une dizaine d’entraînements disponibles en tout temps. Idéal pour allier cardio et renforcement musculaire. Disponible en français, Asana Rebel s’adresse à tous les niveaux. La version Premium (4,58 $/mois pour 1 an) permet de débloquer de nombreux autres entraînements et donne accès à un coach virtuel. (iTunes et Android) GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS *
  3. Runtastic. Que vous pratiquiez la course à pied, le vélo, le basketball et même l’alpinisme, Runtastic vous accompagne partout. Plusieurs fonctionnalités en version gratuite, dont le mappage (GPS) de vos sorties, le calcul des dénivelés, le chronométrage… Mais c’est dans sa version Pro (13,99 $/mois ou 69,99 $ pour 1 an) qu’elle distance les autres applications de course comme MapMyRun ou Nike+ Running en raison de ses programmes d’entraînement spécifique ou encore à la fonction « suivi par un tiers en temps réel » (un ami peut suivre votre parcours de son propre téléphone, parfait pour les sorties nocturnes ou pour les compétitions). (iTunes, Android, BlackBerry, Windows Phone) GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS *
  4. Sworkit. Une application simple, offrant une variété importante d’exercices. Il est possible de choisir le type (yoga, cardio, étirement ou force) et la durée de son entraînement. L’application suggère des séries d’exercices de 30 secondes. Les vidéos sont très simples, pratiquement en format GIF. Idéal pour minimiser le téléchargement de données. La version Premium (6,99 $/mois ou 57,99 $/an) propose encore plus d’entraînements, dont des programmes personnalisables. Petit bémol : aucun commentaire audio sur les exercices; on se rapproche parfois d’une version papier. (iTunes et Android) GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS *
  5. FitStar. Cette application présente une interface invitante. Grâce à son Fit test (où l’on note les exercices selon leur facilité d’exécution), l’application nous propose un programme adapté à notre état de santé. On peut consulter les exercices d’une séance avant sa sélection et sauter un ou plusieurs exercices pendant l’entraînement. L’offre de programmes gratuits (entre 15 et 40 minutes, avec plusieurs objectifs) est assez importante et certaines séances sont vraiment intéressantes pour le cardio/renforcement. Aussi offerte en version Premium (10,99 $/mois ou 55 $/an). (iTunes et Android) GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS *
  6. FitStar Yoga. Un peu moins complète que la version entraînement (FitStar), cette application a le mérite d’être visuellement intéressante. Elle offre (en anglais seulement) beaucoup de programmes (15 à 45 minutes) dans sa version gratuite. Elle peut être utilisée avec d’autres applications comme MyFitnessPal et Nike+. Une version Premium est aussi disponible (10,99 $/mois ou 55 $/an). (iTunes) GRATUITE (avec achats intégrés) * iTUNES SEULEMENT* EN ANGLAIS SEULEMENT * 
  7. Peloton Cycle. Un entraîneur de spinning dans votre téléphone, ça vous dirait? C’est ce qu’offre Peloton Cycle. On y propose plusieurs séances, dont certaines en temps réel. Les entraîneurs (différents à chaque fois) sont motivants, tout comme la musique. La séance passe beaucoup plus rapidement que seul, devant un mur. Un essai gratuit de 2 semaines vous convaincra, ou non. Bémol : l’application est gratuite, mais l’abonnement est obligatoire (essai gratuit de 2 semaines, 5,99 $/semaine ou 12,99 $/mois). (iTunes) PAYANTE * EN ANGLAIS SEULEMENT iTUNES SEULEMENT *

 

Pensez mieux

  1. Petit Bambou. Cette application sympathique propose, en français, un mode découverte pour apprendre les principes de base de la méditation. On y découvre des conseils pour débutant comme la position, le lieu et le moment idéal pour méditer. La version Premium (9,66 $/mois) offre d’autres fonctionnalités, notamment pour les plus avancés. (iTunes et Android) GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS *
  2. RealifeChange. Cette application agit à titre de coach de vie. RealifeChange s’adresse à ceux qui veulent améliorer certains aspects de leur vie et atteindre un état de bien-être encore plus grand. On y inscrit quotidiennement expériences, émotions, décisions et découvertes pour lesquelles on attribue une note (positive ou négative, petit ou grand impact). L’application trace ensuite ces émotions et expériences dans le but d’aider à mieux comprendre comment elles influencent notre vie. Petit bémol: l’application est offerte en anglais seulement et demande beaucoup d’implication pour l’entrée des données. Toutes les fonctionnalités sont gratuites et illimitées à l’exception de Life Autofocus (5,49 $/mois) qui envoie entre 3 et 7 suggestions de changements par semaine. (iTunes et Android) GRATUITE (avec achats intégrés) * EN ANGLAIS SEULEMENT *

 

Ne manquez pas la deuxième partie de notre guide des applications santé (Mangez mieux et fonctionnez mieux) la semaine prochaine!

 

 

Notre style de vie peut-il nuire à notre libido ?

Ah! la Saint-Valentin! Le petit souper aux chandelles, la bouteille de vin, un bon film tout collés sur le divan, puis… dodo? Vraiment? Vous avez la libido à plat. Entreprendre des ébats sous la couette vous semble presque une corvée? Sachez que vous n’êtes pas seul.

La baisse de libido est la dysfonction sexuelle la plus fréquente. Elle représente de 40 à 65 % des troubles sexuels diagnostiqués. Elle affecte davantage les femmes que les hommes et, selon certaines études, ce problème pourrait même atteindre de 24 à 43 % des femmes.

La baisse de libido est complexe et multifactorielle. Elle dépend de facteurs biologiques, systémiques, cognitifs, comportementaux, relationnels et sexuels, ouf! En d’autres termes, pour avoir un désir sexuel optimal, on doit se sentir dans un état de bien-être à la fois physique et psychologique. Pour y parvenir, l’adoption de saines habitudes de vie devient incontournable.

Bien-être psychologique

Chez la femme surtout, le bien-être psychologique permet la libre expression du désir sexuel. Il dépendra notamment de la qualité de la relation de couple, de la communication, de la confiance. Le stress (professionnel, par exemple) ébranle cet état de bien-être et détourne l’attention sur autre chose que les relations sexuelles.

Bien-être physique

Quand on parle de libido, on parle d’hormones. La testostérone, la dopamine, la prolactine, le cortisol et l’œstrogène sont les principaux acteurs qui déterminent biologiquement le désir sexuel. L’équilibre hormonal peut facilement être perturbé par l’hyperglycémie (taux de sucre dans le sang élevé), le stress, l’inflammation, le surplus de poids, les hormones retrouvées dans les produits laitiers et la viande, les produits laitiers (pour les personnes sensibles), la caféine et certaines toxines issues des pesticides, du plastique, des cosmétiques et de la pollution (perturbateurs endocriniens).

Les destructeurs de libido

  1. Le sucre raffiné. Le sucre ajouté (qui se cache un peu partout) est associé à un taux élevé de sucre dans le sang, à l’obésité et à des maladies comme le diabète de type II. Solution: On remplace le sucre ajouté par des fruits.
  2. Les boissons gazeuses (et autres produits) diète. Les produits diète contiennent des édulcorants qui ont les mêmes effets néfastes que le sucre lui-même. L’impression que l’on consomme un produit plus sain rend ces versions diète encore plus dangereuses. Solution : On remplace les boissons gazeuses par de l’eau gazeuse aromatisée naturellement et on choisit la version originale du produit que l’on consomme avec modération.
  3. Les régimes faibles en gras. En adoptant un régime faible en gras, le taux de testostérone risque de chuter, provoquant une baisse de la libido par le fait même. Solution: On évite les versions légères et opte plutôt pour une alimentation variée, faible en sucres raffinés, riche en fruits, légumes, noix, légumineuses, poissons et huiles pressées à froid.
  4. La viande rouge traditionnelle. Les hormones que l’on retrouve dans la viande rouge perturbent l’équilibre hormonal naturel. Solution: On choisit une viande rouge nourrie à l’herbe, sans hormones ni antibiotiques.
  5. Les perturbateurs endocriniens. On connaît bien le bisphénol A (BPA), mais il en existe des centaines. On les retrouve notamment dans les produits cosmétiques comme les gels douche, shampoings, lotions pour le corps, déodorants, etc. Solution: On sélectionne des produits sans parfum ni additifs chimiques. On les retrouve le plus souvent dans les boutiques d’aliments naturels.
  6. Les produits transformés. Les additifs chimiques, les agents de conservation et de texture ainsi que le sucre ajouté contenus dans les produits transformés peuvent augmenter l’inflammation du corps. Solution: On prépare soi-même ses repas à partir d’aliments entiers.
  7. Les médicaments. Certains médicaments sont de véritables « tueurs de libido ». La pilule contraceptive et les autres moyens de contraception hormonaux peuvent déclencher une cascade chimique qui anéantira le désir sexuel. Des médicaments diminuent le taux de testostérone chez l’homme. Solution : On en parle avec son pharmacien. On peut aussi opter pour un moyen de contraception qui ne perturbe pas l’équilibre hormonal (condom, diaphragme, stérilet de cuivre, vasectomie…).
  8. Les enfants. Vous avez bien lu! Dans sa thèse doctorale, Virginie Fréchette mentionne que les couples avec des enfants avaient un désir sexuel moindre. Les obligations familiales et le changement de la dynamique au sein du couple en sont entre autres responsables. Solution: On se fixe des moments précis où l’on peut se retrouver seuls. À intervalles réguliers, on s’organise un week-end d’amoureux.

Les amplificateurs de libido

  1. Exercice physique. En plus de favoriser l’estime de soi et le bien-être physique et psychologique, l’exercice physique aide à maintenir un poids santé. Il combat aussi l’inflammation et normalise la glycémie. L’entraînement par intervalles améliore les taux hormonaux de testostérone, de cortisol et de l’hormone de croissance. Combinée à une alimentation saine, l’activité physique peut faire des miracles pour votre santé sexuelle.
  2. Contrôle du stress. Le stress fait des ravages, autant du point de vue psychologique que physiologique. La méditation, le yoga, la relaxation et les exercices de respiration peuvent aider à diminuer les effets du stress sur la santé.
  3. Augmentation de la circulation sanguine. Certains aliments peuvent améliorer l’apport sanguin vers les organes génitaux et ainsi donner un petit coup de pouce à la libido, surtout chez la femme : figue, banane, avocat, brocoli, orange, poivron rouge.
  4. Alimentation ciblée. Par divers mécanismes, les aliments peuvent aider à stimuler le désir sexuel. Ils ne font pas tout le travail à eux seuls, mais on ne refuse pas le coup de pouce, non? Épinards, chou kale, bouillon d’os, melon d’eau (effet de type Viagra chez l’homme), épices (muscade et clou de girofle), chocolat noir, amandes, noix du Brésil, eau (pour contrer la déshydratation).

Et l’alcool dans tout ça? Un verre de vin rouge peut améliorer le désir sexuel en favorisant la relaxation et en améliorant l’apport sanguin vers les organes génitaux. Mais dès qu’on boit plus de trois verres, l’effet contraire peut se produire. Alors on y va avec modération!

Bonne Saint-Valentin!

Sources :
Étude des déterminants conjugaux et sexuels du désir sexuel dyadique chez les adultes en relation de couple, thèse doctorale en psychologie, Virginie Fréchette, 2011.
5 Strategies to Optimize Your Sex Drive : drhyman.com
How to Increase Libido the Natural Way : draxe.com

12 trucs pour dire adieu aux trous de mémoire

Il vous arrive d’oublier le nom d’une personne, l’endroit où vous avez mis vos clés ou encore ce que vous avez dit ou pas à votre douce moitié? Que vous soyez une nouvelle maman ou à l’aube de la retraite, vous pouvez améliorer la situation!

De nombreux facteurs influencent les fonctions cognitives comme la mémoire. L’alimentation, l’inflammation, les toxines environnementales, le stress, l’exercice physique, les variations et déficiences hormonales, la génétique, le vieillissement ainsi que les déficiences en vitamines, minéraux et oméga 3 jouent tous un rôle.

Afin d’optimiser votre mémoire, vous devrez travailler à la fois sur la structure et la fonction. Voici comment.

La structure

L’inflammation, induite notamment par une mauvaise alimentation, le stress et la sédentarité, endommage les structures cérébrales responsables (entre autres) de la mémoire. En adoptant de saines habitudes de vie, vous offrirez aux cellules de votre cerveau tout ce dont elles ont besoin pour fonctionner de façon optimale, tout en les protégeant des effets nocifs de l’oxydation et des processus inflammatoires.

La fonction

Mais pour conserver ses fonctions cognitives, il ne suffit pas d’huiler le moteur; il faudra aussi le faire tourner. Certains exercices contribueront à entraîner la mémoire, comme on entraîne un muscle.

5 trucs pour améliorer et protéger la structure de votre cerveau

  1. L’alimentation. Pour diminuer l’inflammation générale, visez la réduction du taux de sucre et de cholestérol dans le sang. Un apport adéquat en vitamine D, vitamine B (B12, B6), folate, coenzyme Q10 et oméga 3 ainsi qu’une réduction de l’accumulation de toxines comme le mercure sont d’autres façons d’y parvenir. Les aliments à privilégier sont : avocat, brocoli, betterave, légumes verts (chou kale, laitue romaine, épinard, etc.), huile de coco, chocolat (à haute teneur en cacao), huile d’olive extra-vierge, céleri, œufs, saumon sauvage d’Alaska (le saumon d’élevage peut contenir des taux élevés de mercure), bleuets, graines de lin et noix de Grenoble.
  2. L’exercice physique. Les bienfaits de l’activité physique ne sont plus à prouver. Bouger régulièrement réduit le stress, oxygène l’organisme (et le cerveau) et aide à maintenir un poids santé. L’exercice quotidien (une marche de 30 minutes suffit) contribue à réduire le risque d’apparition du diabète, de l’hypercholestérolémie, de la dépression et du syndrome métabolique, des maladies souvent en lien avec l’Alzheimer.
  3. La réduction du stress. Le stress est un facteur important des troubles de la mémoire. Des études menées par le Centre d’études sur le stress humain (CESH) confirment que les hormones du stress, en trop faible ou trop importante quantité, affectent la mémoire. Le stress augmente le taux de cortisol, qui à son tour perturbe les fonctions cérébrales. La relaxation, le yoga et la méditation aident à gérer le stress.
  4. Le sommeil. La mémoire se consolide durant le sommeil. Le cerveau organise les nouvelles connaissances et les inscrit dans la mémoire à long terme. Une nuit de sommeil satisfaisante en quantité et en qualité assure un processus optimal de mémorisation. Un adulte moyen devrait dormir environ 7 ou 8 heures par nuit. La qualité du sommeil doit toutefois être adéquate. La consommation d’alcool ou de drogues, la lumière (d’une veilleuse ou d’un écran), un matelas ou un oreiller de piètre qualité et le stress sont autant de facteurs qui peuvent compromettre la qualité du sommeil. Des études préliminaires du laboratoire Holtzman, publiées dans le magazine Science, ont rapporté un lien important entre la privation de sommeil et la maladie d’Alzheimer chez les souris.
  5. La supplémentation. La vitamine D joue un rôle important dans les fonctions cognitives. Les suppléments en vitamine D (surtout en hiver) permettent de réduire les risques d’apparition de maladies telles que l’Alzheimer et le Parkinson. Les acides gras oméga 3 (dont l’acide docosahexaenoïque ou ADH) sont une constituante importante des cellules du cerveau et réduisent les réactions inflammatoires, notamment celles impliquées dans la maladie d’Alzheimer.

7 astuces pour améliorer et protéger la fonction de votre cerveau

  1. Mettre chaque chose à sa place. Aménagez un endroit pour ranger de façon permanente chaque objet utilisé régulièrement (clés, téléphone, portefeuille). Vous réduirez ainsi le stress ressenti lorsque vous cherchez ces indispensables. De plus, vous ferez de l’espace dans votre mémoire pour autre chose. D’ailleurs, chaque fois que vous empoignez vos clés avant de partir, prenez l’habitude de vous questionner : ai-je tout ce dont j’ai besoin pour aujourd’hui (lunch, clé USB pour la présentation, cadeau d’anniversaire d’un collègue, par exemple)?
  2. Apprendre un nom. Lorsque vous faites la rencontre d’une nouvelle personne, concentrez-vous sur l’apprentissage de son nom, faites-en une représentation mentale afin d’intégrer cette nouvelle connaissance dans votre mémoire à long terme. Bien souvent, les gens croient avoir oublié le nom d’une personne alors qu’ils ne l’avaient juste pas inscrit correctement dans leur cerveau.
  3. Faire des associations. Les souvenirs s’inscrivent en bloc dans le cerveau. Vous cherchez le nom d’un acteur? Détournez votre mémoire en réfléchissant aux différents films dans lesquels il a joué. Qui étaient ses co-vedettes? Quel est le nom de sa femme?
  4. C’est bien connu, résoudre des grilles de sudoku et de mots croisés est bénéfique pour le cerveau. Vous aimeriez faire quelque chose de différent? Essayez les jeux vidéo et les applications pour tablettes et cellulaires, comme Cut The Rope. Des études rapportent que ce type de jeu (tout comme les jeux de rôle d’ailleurs) pourrait aider à se souvenir de l’endroit où l’on a stationné la voiture. Qui l’eût cru?
  5. Remarquer, mémoriser, retracer. Chaque jour, remarquez un élément singulier (un vêtement que porte votre collègue ou le message d’une publicité aux abords de l’autoroute). Mémorisez cet élément. Le soir en vous couchant, retracez cette mémorisation.
  6. Un petit effort. N’ayez pas peur de vous mettre à l’épreuve. Composez le numéro de téléphone d’un ami de mémoire, utilisez une route alternative pour vous rendre au boulot, brossez-vous les dents avec l’autre main, portez votre montre à l’envers, ne regardez votre liste d’épicerie qu’à la toute fin…
  7. Simple n’est-ce pas? Riez! Le rire aide à la gestion du stress et apporte de nombreux bénéfices aux diverses fonctions cognitives.

Sources :
UCLA Longevity Center : www.semel.ucla.edu
Dr Gary Small : drgarysmall.com
Magazine Prevention : janvier 2017, janvier 2016
Centre de référence sur la nutrition pour l’Université de Montréal : www.extenso.org
15 Brain Foods To Boost Focus and Memory : draxe.com
9 Steps to reverse Dementia and Memory Loss as You Age: drhyman.com
Centre d’études sur le stress humain : www.stresshumain.ca